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mardi, 08 novembre 2016 09:39

The beginning of the world

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As a native of Grand Isle I know that in the St. John Valley we don't live at the end of the world nor at the end of U.S. Route 1. We actually live at the beginning of the world, the beginning of U.S. Route 1.

We're not isolated from the rest of the state, they're isolated from us.

We live in an area with an population of about 100,000 residents. We're as big as Portland (about 65,000) and Bangor (about 30,000) combined.

Maybe we need to stop looking south for our economic development and begin looking at our closest neighbors and our closest markets. We need to look north, into northwest New Brunswick and southeast Québec.

Someone said if you stick a pin in the middle of the international bridge between Madawaska and Edmundston and draw a circle with a 60 mile radius, you'll find about 100,000 residents in 50 municipalities.

Madawaska County, N.B., has a population of about 35,000 and Témiscouata County, QC, has a population of about 20,000, while Aroostook County has a population of about 70,000. Granted, not all of those 70,000 live within 60 miles of the bridge in Madawaska but the vast majority of them do. Let's say, for instance, that about 50,000 do. That's 100,000 potential customers and trading partners with easy driving distance from where you live.

When we look north, it becomes very obvious that we are not isolated at the end of the world. We actually live in an area of North America with tremendous potential. You know as well as anyone else that this area is largely underdeveloped.

The Acadia of Lands and Forests, our home, is ours for the taking if we learn to work together as one economic giant. The good news is that this has already started on a modest scale. Seeds are being planted here and there. You need to get in on these promising undertakings, you need to create your own opportunities here, in your backyard gold mine.

Look around. Positive things are happening in the background. Don't be left out. Contact Succeed Here at: www.succeedhere.org/en/

jeudi, 20 octobre 2016 14:06

Une tournée média inspirante

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J’ai eu l’opportunité, avec l’aide du groupe de travail sur les communications, de piloter une tournée des médias en Acadie des terres et forêts. Pourquoi une telle tournée?

L’Équipe des chefs de file a été mise sur pied pour stimuler et faciliter la collaboration transfrontalière en Acadie des terres et forêts. C’est un mandat qui se travaille sur le long terme. Tous les membres de l’Équipe des chefs de file partagent cette vision de faire de l’Acadie des terres et forêts une région transfrontalière unique, reconnue pour son dynamisme, sa qualité de vie et ses réussites économiques.

Ça ne se fait pas en un jour et plusieurs se demandent « c’est quoi cette équipe? » et « qu’est-ce qu’ils font exactement? », « on en entend rarement parler...». Nous souhaitions donc éveiller l’intérêt sur l’Acadie des terres et forêts et informer les journalistes sur le travail accompli par les différents groupes à l’oeuvre.

Un travail de fond qui précède les résultats
Bien sûr nous utilisons les réseaux sociaux pour partager des nouvelles et informations qui concernent l’équipe et différentes activités de l’Acadie des terres et forêts, mais ce n’est pas suffisant. Les médias de la région peuvent être des collaborateurs de première ligne pour nous permettre de joindre la population de façon plus globale.

Après plus d’un an de travail pour établir des fondations solides, l’Équipe des chefs de file a certainement un résultat très concret, mais peu connu: la mobilisation de plus de 100 personnes qui œuvrent dans différents groupes de travail pour faire avancer ces axes d’interventions. Ce sont les ambassadeurs de notre Acadie des terres et forêts!

Un accueil intéressé et enthousiaste des journalistes
Évidemment, les journalistes nous suivent depuis le début, mais je crois que je peux affirmer qu’ils avaient bien hâte qu’on leur parle de nos réalisations et projets à venir plus souvent.

La tournée nous a permis de faire le point, apprendre à mieux les connaître, mais aussi leur parler d’un événement à venir pour le secteur manufacturier. Nous avons vraiment senti un enthousiasme de leur part face à cette nouvelle.

Je suis en affaires et une chose qui ne se dément pas c’est l’efficacité des rencontres en personne. Ça vaut pour nos clients, mais ça vaut aussi pour nos collaborateurs. Pour l’Équipe des chefs de file, nous voyons les médias de l’Acadie des terres et forêts comme des collaborateurs. Je crois que nous avons établi de beaux ponts et leur intérêt pour ce que nous tentons de réaliser est palpable.

À nous de conserver ces ponts et entretenir les relations. Des idées ont émergé de cette tournée, dont celle de créer un cercle de presse en Acadie des terres et forêts! À suivre...!

mardi, 20 septembre 2016 15:31

Se regarder le nombril autrement

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Tout le monde connaît le dicton « L’union fait la force ». D’aucuns diront que c’est une vérité de la Palice. Je n’ai jamais entendu quelqu’un contester cette affirmation.

Or, il s’agit bien là d’une déclaration capitale pour l’Acadie des terres et forêts. Elle fait partie de l’ADN du mouvement « Réussir Ici ». C’est ce que nous tentons d’impulser depuis déjà 2 ans sur l’ensemble de notre région.

Région transfrontalière, là où on multiplie les ressources
Dans tous les domaines, le simple fait d’établir l’inventaire des ressources (matérielles, humaines, financières, etc.) que nous possédons collectivement met en lumière un phénomène intéressant souvent négligé. Une région transfrontalière possède un avantage indéniable sur beaucoup d’autres régions qui n’ont pas cette caractéristique. C’est la multiplication des ressources. L’union fait la force.

Je vous donne un exemple parmi d’autres.

Récemment, j’ai survolé l’ensemble des occasions d’apprentissage universitaire qui sont offertes sur le territoire de la région et une fois de plus, j’ai été éberlué. Nous parlons ici principalement de 2 institutions : l’Université de Moncton – campus d’Edmundston et l’Université du Maine à Fort Kent. À cela nous pourrions également ajouter les capacités de l’Université du Québec à Rimouski qui pourrait facilement desservir le territoire en matière de formation continue.

Dans un contexte mondial où le capital humain est devenu la ressource première de toutes les entreprises et organisations, il est absolument étonnant de constater la quantité et la variété de l’offre de formation universitaire chez-nous, qu’elle soit à temps plein ou à temps partiel.

Et si on arrivait à une réelle synergie ?
Dans les filières de la santé, de l’administration, des affaires, de la foresterie, des sciences, de l’environnement, de l’éducation ou de l’informatique pour ne mentionner que celles-là, il est possible de compléter des diplômes de premier cycle (et parfois même de deuxième cycle) chez-nous. Certains de ces diplômes sont offerts en anglais et d’autres en français. Il existe même des possibilités d’échanges entre les institutions pour aider à compléter ces diplômes dans les deux langues ! Tout cela ici... chez-nous... à proximité de la famille et de notre milieu « naturel ». Et si on arrivait à mettre tout ce beau monde en synergie, combien d’autres occasions serions-nous capables de créer pour nos jeunes et nos moins jeunes ?

Et là, je ne vous parle pas encore des occasions en matière de formation technique et professionnelle, qui feront l’objet d’un autre billet un peu plus tard.

Se regarder le nombril peut être bénéfique
Chaque année, des centaines de jeunes de chez-nous vérifient les occasions qui s’offrent à elles et à eux afin de compléter des études postsecondaires. Trop souvent, ces jeunes regardent dans les grands centres et s’expatrient. Certains et certaines reviendront... d’autres jamais. Cet éloignement « temporaire » devient souvent « permanent ».

Pourtant de multiples occasions sont là. À leur portée. Ici même. Autour de leur nombril.

Il suffit peut-être de changer la façon de le regarder ?

Si on regardait son nombril en adoptant une autre posture. Si on le regardait avec une nouvelle perspective... plus synergique, plus inclusive, plus dynamique et plus moderne.

Ne serait-ce pas une façon aussi de regarder plus loin que le bout de son nez ?

mercredi, 10 août 2016 14:18

Moment d'Épiphanie (mon français du Maine)

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Cosse s'qui s'passe au nord du Maine, tu d'mandes?

Les Chanteurs Acadiens, groupe musical, ont été reconnus par le Maine Acadian Heritage Council pour avoir lutté depuis 1988 pour promouvoir la langue française au nord du Maine.

Voici un bref résumé de mon discours comme porte-parole des Chanteurs Acadiens à l'assemblée générale annuelle du Conseil d'Héritage Acadien du Maine (le français est écrit pas mal comme on parle che' nous):

«Les bonnes soeurs nous disaient qu'on parlait pas français, qu'on parlait plutôt tchuque jargon que personne d'autre comprenait. Pi on a cru ça! Après toute, c'était nos maîtresses d'école qui nous disaient ça.

Fast forward aux années 1970 à l'université du Maine à Fort Kent.

J'rencontre ma future femme, Lorraine. Elle était au collège à St-Basile. Ensuite, elle pi deux ou trois amies, sont parties pour Moncton pour aller à l'université, elle pour avoir un Certificat 5 en éducation.

Moué j't'aller la voir a Moncton. Le soir on sort avec un groupe de ses d'amis. Moué j'étais vraiment intimidé parce que j'trouvais que c'monde là parlait assez bien le français. So, j'ai pas parlé de la veillée.

Quand on sort de là, Lorraine pensait que j'aimais pas ses amis. J'y dis que je me sentais intimidé avec mon français d'Grand Isle. Lorraine dit, "On les voit encore demain soir. Dit cosse t'as à dire pi, si y’aiment pas ça, on s'en ira." Okay.

Comme défaite, le lendemain soir on sort avec la même gang. À un certain moment, j'ai faites une joke pi tout l'monde on rit comme des fous.

Pour moué, ç’a été mon moment d'Épiphanie. C'est le moment où j'ai enfin réalisé que d'autres mondes comprenaient mon français de Grand Isle.

Mais, you know, franchement, j'aurais dû réaliser que si Lorraine me comprenait, les autres devraient m'comprendre eux aut'es itou. Mais, cosse tu veux? Comme ben du monde, j't'ais convaincu que j'parlais tchuque jargon que personne comprennait ... Les bonnes soeurs nous avaient conté des mentries. Ça, c'était surprenant, j'vous garantit!

Bon, b'en là on fast forward encore une fois aux années 1990.

J'commence à écouter de la musique acadienne du Nouveau-Brunswick pi la Louisiane. J'trouvais qu'y sontaient chanceux que tchuqu'un chantait à propos de leu's culture pi leu’s che'eux: Cape Enragé, Lac Bijou, Petticodiac, Moncton, Rue Dufferin, etc. J'trouvais itou que c'était d'valeur que personne ne chantait à propos de nous aut'es.

So, j'ai écrit 5 ou 6 chansons. J'ai mis ça sur un CD pi j'envoyé ça a Jim Grandmaison, un vieil ami musicien de l'université. Jim a vraiment aimé mes chansons pi y m'dit de contacter Charlie Stewart.

Charlie m'invite à la pratique des Chanteurs Acadiens à Fort Kent. J'ai joué mes chansons pour eux autres pi y mon invité à les joindre.

La mission des Chanteurs Acadiens était de préserver les vieilles chansons françaises. Mais notre mission est devenue aussi de chanter à propos de notre culture, notre héritage, pi notre belle langue française.»

Pour plus d'information et le discours au complet: maineacadian.org

mardi, 05 juillet 2016 11:38

Mes vacances en Acadie des terres et forêts

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Le beau temps me donne le goût de trotter! Je suis certaine que l’été a aussi cet effet sur vous, n’est-ce pas? Pourquoi ne pas trotter chez nous cet été?

Attention, je ne suis pas ici pour vous faire la morale. Moi aussi, je pars « ailleurs » pendant une partie de mes vacances, mais seulement une semaine. C’est bien peu et il me reste plusieurs journées à combler pendant la belle saison! En plus, c’est facile de prévoir des escapades d’un jour et partir à la découverte de notre Acadie.

Si vous avez besoin d’une raison de plus pour vous promener, vous pouvez toujours participer au concours pour gagner un des forfaits en Acadie des terres et forêts!

pont1La plage municipale de Pohénégamook : parmi les plus belles au Québec

Saviez-vous que la plage de Pohénégamook est souvent citée dans des top 10? Digne d’une plage de Club Med avec sable fin et ambiance festive! Tant qu’à passer la journée là, dans un rayon de 300 mètres, vous pouvez aller vous désaltérer ou manger à la microbrasserie le Secret des dieux et traverser l’historique petit pont international.

Petite anecdote personnelle avec ce pont : il y a quelque temps, j’y ai amené ma belle-sœur alors qu’elle n’était encore jamais allée aux États-Unis. Juste de faire l’aller-retour et de pouvoir dire « j’ai un pied aux États-Unis » était toute une aventure! Pensez-y quand votre visite de l’extérieur viendra faire un tour. Succès assuré!

Ma tournée en vélo : un trois dans un!

navetteRoyale1C’est une virée d’une trentaine de kilomètres qui me fait vraiment sentir en vacances. Je pars de la maison pour aller prendre la navette royale à Témiscouata-sur-le-Lac. Ce bateau-taxi m’amène jusqu’au Parc National. À votre choix, vous restez un peu pour participer à des activités au chalet d’accueil où vous repartez en empruntant la piste cyclable du parc jusqu’à la route qui descend jusqu’au traversier le Coregone. S’il n’est pas au quai, il y sera au maximum dans les 30 minutes suivantes. Une fois de retour du côté Ouest du lac, j’emprunte la piste cyclable le Petit Témis pour une balade dans le bois, le long du lac. Il fait chaud? Plusieurs plages sans surveillance sont accessibles le long de ce tronçon entre les quartiers Notre-Dame-du-Lac et Cabano.  

acadieÇa, c’est ma boucle, mais vous pouvez aussi bien décider d’aller vers Dégelis au lieu de revenir sur vos pas et rouler jusqu’à Edmundston. Le Petit Témis relie nos deux provinces.

Journée de pluie : direction Mardens à Madawaska

Personnellement, je ne suis pas une grande amatrice de magasinage. Par contre, ce magasin a le mérite d’avoir un rayon de tissus comme on n’en voit presque plus! Je crois qu’il est bien connu des gens habitant les secteurs nouveaux-brunswickois de l’Acadie des terres et forêts, mais moins des gens du Témiscouata. Alors, si vous avez l’âme d’un artisan ou si vous aimez fouiller dans un bazar pour dénicher le trésor que vous cherchez, vous allez adorer!

Les fêtes de l’Acadie, c’est l’occasion parfaite pour se promener partout!

Les fêtes de l’Acadie, c’est à Edmundston que ça se passe et il y a toute une programmation du 13 au 15 août pour nous permettre de fêter en grand! En plus de ces festivités, on peut se promener sur le territoire. Il s’en passe des choses cette semaine-là!  On peut commencer, dès le 12 août, par manger une ploye au festival du même nom à Fort Kent et taquiner le poisson pendant le Muskie Derby. Le 13 août, avant de mettre le cap sur Edmundston, on peut assister à la compétition « Nageons au Témiscouata » en après-midi. En plus, la semaine se termine en beauté avec le dîner en blanc à Edmundston. Imaginez près de 1 000 personnes tout habillées de blanc… Magique!

Alors? Ça vous donne le goût d’aller trotter?

Bon été!

jeudi, 09 juin 2016 09:53

Le danger des « selfies »

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La force d’attraction de l’autosuffisance

Chaque matin, au réveil, une partie de chacun de nous s’imagine autosuffisante. Capable de compléter sa journée en comptant sur ses capacités, ses talents, ses ressources propres. Pas besoin des autres. Pas besoin de faire des compromis par rapport à nos objectifs. Pas besoin de mettre de côté un aspect de nos projets pour s’adapter à la présence d’un autre, qu’il soit un allié, un collègue ou même un ami. Pas besoin de ralentir.

On se lève. On va de l’avant. On fait ce qu’on a à faire. On atteint nos objectifs. On se réjouit du travail accomplis. On recommence.

Ça semble tellement simple. Ça semble tellement souhaitable n’est-ce pas ?

C’est peut-être pourquoi nous valorisons autant les personnes qui nous semblent capables de réaliser de grandes choses de façon indépendante. Ces gens qui se consacrent à la réalisation d’eux-mêmes de façon méthodique, sérieuse et résolue. On en fait souvent nos idoles. Ce sont des athlètes qui s’entrainent avec intensité pour gagner une médaille. Des artistes qui suivent une trajectoire originale et qui sont reconnus. Des entrepreneurs persistants qui concrétisent une idée audacieuse et gagnent le respect.

Personne n’est une île

Or, on oublie souvent que l’autosuffisance est une apparence. Les plus grands athlètes, les artistes les plus reconnus ou les entrepreneurs les plus respectés ne sont pas des îles. Ils sont les premiers à le reconnaître. De leur propre aveu, sans leur entourage, ils ne sont rien. Ils mettent toujours en valeur leur entraîneur, leur famille, leur mentor, leurs héros personnels, leurs employés,… bien avant eux-mêmes.

Chacun d’eux avoue d’emblée avoir eu besoin des autres pour réussir.

Personne n’est une île.

Un réflexe à développer

Dans mon esprit ce principe s’applique à nos communautés, à nos villages et à nos villes autant qu’aux personnes qui y habitent.

Bien sûr, chacune de nos communautés pris isolément compte de formidables attraits, des entreprises novatrices prometteuses et d’autres qui connaissent déjà le succès, des talents artistiques et sportifs qui suscitent l’admiration. Cela nous rend fier. Nous aimons en parler, nous aimons les faire connaître. C’est normal et c’est très bien.

D’un autre côté, si chaque communauté ne fait qu’exposer constamment ses attraits locaux, ses champions de l’entrepreneuriat, ses talents artistiques ou sportifs, fait-elle preuve d’un excès du sentiment d’autosuffisance ?

Poser la question, c’est peut-être un peu y répondre.

Nous avons le désir de développer une région transfrontalière forte, prospère et durable. Une des règles du jeu que nous nous sommes donné pour y arriver est justement de « traverser la frontière » aussi souvent que possible. D’aller vers l’autre pour mieux le connaître. De voir comment nous pouvons faire plus et comment nous pouvons faire mieux « ensemble ».

C’est pourquoi, lorsque je parle de l’Acadie des terres et forêts, je fais l’effort de  toujours mettre en évidence les succès d’autres communautés en plus de souligner les succès de la mienne. Dans mon esprit, cela renforce le message à l’effet que c’est en focalisant sur ce NOUS, plus inclusif, plus synergique et mieux interconnecté que l’on fera la démonstration que NOUS pouvons réussir ici.

C’est un réflexe à développer n’est-ce pas ?

vendredi, 06 mai 2016 12:10

Le Forum (franco-américain)

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LE FORUM VOL. 28 2 SMALL dragged 000001There is only one bilingual publication in Maine that I know of, Le Forum. It is published by the University of Maine Franco-American Centre Franco-Américain in Orono, Maine.

It's editor is Lisa Desjardins-Michaud, originally from Van Buren, in northern Maine. Lisa also does the layout and is apparently her own technician. She doesn't have a big budget - never did and most probably never will. It's a fact of living in Maine.

But Le Forum, which publishes all of its articles in both French and English, has contributors and subscribers from pretty much all over the United States. As you may know, there are several million Franco-Americans in the United States but they are scattered in little groups here and there, most notably in northern Maine and southern Louisiana, as well as in the rest of New England and in the midwest.

Le Forum has been published for almost 40 years by the University of Maine. It started as Le Farog Forum, aimed at ridiculing the too common pejorative of "frog," meaning someone who speaks French. Their logo is a cartoon frog stylized into a fleur-de-lys.

Over time it dropped the Farog and is now known as simply Le Forum.

Its great motto is: “AFIN D’ÊTRE EN PLEINE POSSESSION DE SES MOYENS” .

If you are interested in what Franco-Americans are interested in reading, check out the latest issue, as well as back issues, at: http://umaine.edu/francoamerican/le-forum/

 

jeudi, 17 mars 2016 09:45

Médias : une opportunité à saisir?

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Qu’est-ce qui va faire de l’Acadie des terres et forêts une région unie? La communication.

La communication est la base de tout. Point.

  • La communication entre ses acteurs économiques et communautaires.
  • La communication entre les entreprises pour favoriser les affaires locales.
  • La communication entre les citoyens pour découvrir de nouveaux horizons. Même si ces horizons ne sont pas si loin, ils nous offrent une variété d’accents, de langues, d’habitudes de vie, d’activités, etc. On peut voyager loin en restant chez nous!

Mais que manque-t-il à notre belle région pour grandir en force? À l’ère des réseaux sociaux, ceux-ci ne suffisent pas pour créer des liens.

lundi, 15 février 2016 16:35

I will not speak French in school

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Comment se peut-il que beaucoup de Franco-Américains et Acadiens du nord du Maine parlent assez bien le français mais ne peuvent pas le lire ni l'écrire?

The answer might surprise you.

From 1918 to 1967 it was forbidden to speak French on school property in Maine. So, two generations of Maine Franco-Americans and Acadians did not learn to read, write, or speak French in school. When it was taught, it was as a foreign language. So, French becamed a language that was okay to speak at home, behind closed doors, but never in public.

lundi, 11 janvier 2016 15:50

Le tout est plus que la somme des parties

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Dans une région transfrontalière comme la nôtre, il est facile de faire une liste d’obstacles au développement économique conjoint. À titre d’exemple, posséder des systèmes de lois différents implique que les transactions commerciales entre territoires de la région peuvent être plus complexes, plus onéreuses et ralenties. Autre exemple, les différences  linguistiques et culturelles peuvent aussi être perçues comme des obstacles aux échanges.

Ces obstacles existent. Impossible de le nier. Les frontières, même si elles sont des lignes imaginaires, ne manquent pas d’imagination !

      



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